“Force Culturelle Oppressée” par Frantz Dupiton

Notre unique obligation, de ce temps, devrait être l’amour que nous secrétions vers notre culture.

Il y a un point de lieu dans notre conscience où nous devons

nous questionner de notre identité. Nous ne devons pas nous tonner l’esprit moyennant glorifier nos

femmes de connaissance, les situer de deux cent lieux de fécondation de nos hommes de lettre. Nous ne

devons notamment nous habituer de ces affreuses rivalités qui semblent nous extraire de notre

ravissante étreinte d’intelligence.

Pourquoi ne pas nous opposer à ces atroces attitudes : Apathiques, Irrationnels ! Qu’est donc devenu ce

sentiment culturel ? Pourquoi se retremper dans ce bain d’insensibilité qui nous oblige à rompre nos

vœux à cette belle et inhérente culture.

Nos femmes de lettre, poétesses, ont besoin d’être estimées et réconfortées, de recevoir autant de ces

attestations d’honneur que jouissent d’une façon narcissique les grands hommes de lettre. Pourquoi se

détacher de ces femmes de culture qui sont nos mamans, nos tantes, nos sœurs, nos cousines, nos

amies, qui nous faisaient tous des félicités et embellissent notre fierté. Cette situation devrait

formellement toucher à sa fin en altérant les flairs de cette hypocrisie encouragée et agrippée de

soutien dans cet entourage bizarre.

Pourquoi sont-elles toujours sujets aux aspirants défis ? Les situer vis-à -avis des décomptes, les exclus

de la marque des hommes créateurs ? Sans elles, rien ne s’accomplit. Leur présence ne devrait être

exhibée comme une récurrence parmi les grands hommes d’esprit qui se distinguent au premier

escabeau de la connaissance.

La question est quoi alors ? Ne sont-elles pas assez adéquates ?

Sont elles des apparues ? Devrions-nous continuer à les scruter par les épreuves de nos offusques ?

Aujourd’hui l’hypocrisie la plus commode, la plus funeste, continue à être en usage de première horde.

On ne rend pas un grand service à nos précieuses et honnêtes femmes créatrices. On cherche toujours à

désintégrer leur estime en les écartant d’une ardeur disgracieuse ce que je pourrais affubler comme une

tranchée de cœur.

Cette pâleur de préjudice qu’on porte à leur égard est l’alanguie des choses ! Nul ne voit saigner le

liquéfie de leur cœur. On les effleure de toutes les vassalités intellectuelles. Il parait que nous espérions

d’elles que la carence de leur intelligence. Que devenons-nous Dieu du ciel ? Vaine attitude adoptée,

stipulée d’un fait malheureux, d’une simultanéité déplaisante.

Dans le monde de lettre on ne pourrait avoir une culture formée d’une armée d’hommes.

Je pense aussi qu’il est temps de laisser un peu vacant l’esprit de ces grands hommes d’avant hier, de

penser à nous embraser de celles d’aujourd’hui qui feront germer le temps de leur savoir.

Alors ! Pourquoi ne pas les citer en les situant aux faîtes des étendards ?

Ida Flaubert, Edwige Dandicat, Liliane Devieux- Dehoux, Marie Therese Colimon Hall, Jacqueline Beauge

Rousier , Mimi Barthélémy, Marie Célie Agnant ,Marie Sœurette Mathieu, Marie Vieux Chauvet, Rose

Marie Perrier, Émilie Prophète, Paulette Poujol Oriol, Annie Desroy, Denise Roy, Fine Faubert, Virginie

Sampeur, Cleante Degrave Valcin, Madeleine Gardiner, Yanick Jean, Yanick Lahens , Michaelle Lafontant

Medard, J J Dominique, Celie Diaquoi-Delandes.

Je dois aussi évoquer nos poétesses d’héritage !

Marie Marcelle Ferjuste, Mercédes Foucard Guignard, Farah-Martine L’Hérisson, Carmelle St -Gérard

Lopez, Marlene Apollon, Marie Celie Agnant, Marie Flore Domond, Kettly Mars, Evelyne Trouillot, Elsie

Suréna

Un coup de cœur à toutes ces femmes exceptionnelles, qui représentent le salue et l’âme de la culture

haïtienne !

Par : Frantz M Dupiton

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